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Retraite : la pension de réversion en huit questions-réponses | 60 Millions de Consommateurs
60 Millions de Consommateurs - 60 Millions de consommateurs -
07/11
En cas de décès de votre épouse ou époux, avez-vous droit à une pension de réversion ? Comment la demander ? Comment la calculer ? Nos conseils.
Toucher une partie de la retraite de son conjoint(e) ou de son ex-conjoint(e) décédé(e), c’est possible, grâce à la pension de réversion. Mais son versement n’est pas automatique ! Il vous revient d’en faire la demande aux différentes caisses de retraite auxquelles il ou elle a cotisé. Le hic : les dispositions (comme le taux de réversion) et les conditions pour en bénéficier (âge, ressources…) varient considérablement d’un régime de retraite à l’autre, qu’il soit de base ou complémentaire. De quoi y perdre son latin. S’il existe un formulaire de demande unique à remplir en ligne, bien préparer son dossier est essentiel. Notre guide pour vous aider.
1. Y a-t-il un âge minimum pour toucher une pension de réversion ?
Oui. Le plus souvent, il faut avoir au moins 55 ans. C’est le cas avec les régimes de base Cnav (Caisse nationale d’assurance vieillesse) et MSA (Mutualité sociale agricole). C’est le cas aussi avec les régimes complémentaires (Agirc, Arrco…). Mais des exceptions existent. Vous pouvez ainsi percevoir une pension de réversion du régime général dès vos 51 ans si votre conjoint(e) est décédé(e) avant le 1er janvier 2009… ou à n’importe quel âge avec l’Agirc-Arrco à condition... [Courte citation de 8% de l'article original]
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